Quand un homme d'affaire chinois veut revendre les droits de son propre nom à Vuiton

Publié le par Gaspard

    Un homme d'affaires du centre de la Chine envisage de revendre au maroquinier de luxe français Louis Vuitton le droit à son propre nom traduit phonétiquement en chinois pour 120 millions de yuans (15 millions de dollars), ont rapporté lundi des médias chinois.

    En dépit de l'opposition du groupe français, Wang Jun, un homme d’affaires de Wuhan, a en effet obtenu le 21 janvier le droit d’enregistrement de la marque Louyiveiten en caractères romains et de son équivalent en caractères chinois, auprès du Bureau national de la propriété intellectuelle.

    Wang Jun s'était rendu compte dès 2002 que le groupe français n'avait pas déposé sa marque pour tous les domaines de son activité, comme par exemple les emballages des biens ou dans le secteur du commerce électronique.


    Il avait aussitôt déposé ses propres demandes de brevets, qu'il a obtenus récemment.

    Selon l'article publié sur le site du textile, M. Wang, "qui se prépare à aller discuter en France de sujets concernant la vente des droits de brevet", a affirmé à des journalistes ce week-end projeter de demander 120 millions de yuans.

    Selon la presse chinoise, il avait précédemment nié être prêt à revendre ses droits.


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